samedi 15 décembre 2012

Spectacle de fin d'année 2012 (4 et fin)

Les représentations de la fin d'année se sont terminées par le concert de "L'Emsemble Marmaye". Philippine y participe depuis cette année et est l'une des quatre flutistes. Tous les lundis après l'école elle se rend aux répétitions. Sous la direction du professeur de trompette, des jeunes en deuxième et troisième année d'instrument jouent des adaptations d'œuvres classiques.
Pour les spectateurs de jeudi soir dans la salle de concert de l'Université de La Réunion, Philippine et ses camarades ont joué quatre pièces variées : Moorish Dance de Susato, Le Printemps de Vivaldi, un medley de 3 chants traditionnels et La Donna é Mobile de Verdi.






mercredi 12 décembre 2012

Spectacle de fin d'année 2012 (3)

Retour dans la grande salle des fêtes de la mairie de Saint-Denis ce mardi soir où Gustave, notre chanteur appartenant à la chorale de l'école de musique Loulou Pitou, se produisait avec les élèves des classes à horaire aménagé musique.Le professeur de chant a une nouvelle fois entraîné tous ces jeunes et l'orchestre composé des professeurs d'instruments sur des terrains musicaux inédits et formidables.
Nous nous sommes régalés à écouter cet ensemble qui jouait avec une belle harmonie.
Et les spectacle de fin d'année ne sont pas terminées...



 
  





 





lundi 10 décembre 2012

Spectacle de fin d'année 2012 (2)

Nous poursuivons avec les spectacles de fin d'année de notre progéniture en vous présentant Philippine la flûtiste.
Dans sa deuxième année d'enseignement, la dernière de la famille prend du plaisir à jouer de cet instrument. Nous avons de la chance qu'elle ait choisi la flute plutôt que la batterie ou le violon. Très rapidement, les airs de musique ont rempli agréablement la maison. Elle s'est produit avec son professeur qui palliait une absence ce samedi à l'école de musique de la ville de Saint-Denis.
Nous n'en avons pas fini avec la flûte cette semaine. A suivre...



vendredi 7 décembre 2012

Spectacle de fin d'année 2012 (1)

La fin d'année apporte son lot de spectacles dans lesquels notre progéniture se produit. Nous commençons par Gustave qui, dans une version moderne de Cendrillon, récite son texte sur les planches d'une scène aménagée dans la grande salle de l'Hôtel de Ville. La petite troupe s'épanouit visiblement même si Gustave, perfectionniste, pense pouvoir améliorer sa diction et le débit de sa phrase lors de sa tirade qu'il déclame avec énergie !





 



vendredi 30 novembre 2012

Saint-Denis de La Réunion


Nous habitons une grande ville de province. Elle est bourgeoise, légèrement assoupie. Elle est la plus grande des Dom-Tom et concentre une large part de l'emploi de l'île intense provoquant chaque matin et chaque soir des bouchons à ses portes. 
Coincée entre mer et montagne, elle est hautaine sur la carte géographique, située tout au nord. Elle semble tirer le reste du territoire. Sans cesse, elle hésite entre les pluies abondantes de l'est et le soleil généreux de l'ouest.
Si Saint-Pierre la sudiste a pour velléité de la bousculer par sa vitalité et son dynamisme, elle lui rétorque sa légitimité et sa mixité. La diversité de La Réunion y est concentrée et s'y mélange.
Par ses toit en zinc, l'opulence de ses vitrines commerciales du centre ville et l'élégance de ses dames, elle veut ressembler à Paris. Elle reste créole.
Nous y vivons et y sommes bien. Y laisserons-nous une trace ?

samedi 24 novembre 2012

Les David de La Réunion autour du monde

Nous ne sommes pas toqués et c'est prudemment que nous avons décidé de faire notre tour du monde. Pour ce faire, nous avons choisi le Vendée Globe Challenge et plus précieusement le bateau de Bertrand de Broc, concurrent de cette fabuleuse course à la voile qui consiste à faire le tour de la terre en solitaire et sans escale.
Son projet est de faire financer son bateau par des souscriptions de Monsieur et Madame tout le monde. En 1996, il avait déjà eu cette idée et était parti pour sa deuxième tentative affronter les redoutables 40èmes rugissants et 50èmes hurlants. Nous avions avec beaucoup d'émotion assisté au départ avec un Simon qui s'ennuyait ferme. Notre nom était inscrit sur la coque du bateau comme donateur et il est aujourd'hui au fond de l'eau...Bertrand de Broc ayant chaviré à 24h de l'arrivée aux Sables d'Olonne. Au cours de sa première tentative, il s'était fait connaître du monde entier en se recousant la langue lui-même sur son bateau et sans anesthésie en suivant les indications du docteur de la course basé à terre. Il avait du abandonner plus tard suite à une avarie.
Pour la troisième fois, il est au départ de la course. Son ambition est de la finir. Parce que nous y étions déjà, parce que nous connaissons sa compagne qui était en classe avec nous, parce que ce marin est un vrai breton bourru, authentique au possible et d'une grande modestie, parce que il est têtu et qu'il remet ça, nous avons du bout du monde souscrit à nouveau. Notre nom est maintenant sur le pont (puisque arrivé dans les derniers !)
Aujourd'hui à la sortie du Pot au noir, il va franchir l'équateur et passer dans notre hémisphère. Dans quelques semaines, il sera à l'aplomb de La Réunion mais bien trop au sud  pour que nous puissions le voir, même avec la grande lunette de pirate.







lundi 19 novembre 2012

La Kalla 2012

Pour sa deuxième course en compétition, Ln s'est attaquée ce dimanche à La Kalla. Le parcours entre La Possession et Dos d'Âne perché à mille mètres d'altitude, est nettement plus technique que sur le Camélia Raid où elle avait fini première de sa catégorie. La distance et le dénivelé sont quant à eux identiques. L'affluence, elle, est très différente puisque près de mille coureurs s'y sont inscrits !
Ln est partie vite dans la première montée, rassurée par de bonnes sensations. La descente, où elle a failli s'étaler de tout son long a été nettement moins profitable et nombre de coureurs lui sont passés devant.
Arrivée aux deux-tiers de la course, la première compagnie la croise sur la D1. Les premiers mots sont : "Chui dégoutée, j'ai tout perdu dans la descente !". Pourtant la belle, sans doute requinquée par les retrouvailles maritales et un chemin plus large, a fini fort les cinq derniers kilomètres.
Au final, après moins de trois heures de course, elle termine 61ème femme et 17ème vétérane 1 (entre 40 et 49 ans) soit dans le premier tiers des coureuses. A l'arrivée, la compétitrice qu'elle est devenue marmonna : "Je peux gagner facilement dix minutes dans la descente".
Rendez-vous l'an prochain pour cette belle course, bien organisée, qui s'élève vers les portes du Cirque de Mafate.