Nous poursuivons avec les spectacles de fin d'année de notre progéniture en vous présentant Philippine la flûtiste.
Dans sa deuxième année d'enseignement, la dernière de la famille prend du plaisir à jouer de cet instrument. Nous avons de la chance qu'elle ait choisi la flute plutôt que la batterie ou le violon. Très rapidement, les airs de musique ont rempli agréablement la maison. Elle s'est produit avec son professeur qui palliait une absence ce samedi à l'école de musique de la ville de Saint-Denis.
Nous n'en avons pas fini avec la flûte cette semaine. A suivre...
Les pérégrinations de la Famille David dans l'océan Indien ou comment après Mayotte vivre à La Réunion.
lundi 10 décembre 2012
vendredi 7 décembre 2012
Spectacle de fin d'année 2012 (1)
La fin d'année apporte son lot de spectacles dans lesquels notre progéniture se produit. Nous commençons par Gustave qui, dans une version moderne de Cendrillon, récite son texte sur les planches d'une scène aménagée dans la grande salle de l'Hôtel de Ville. La petite troupe s'épanouit visiblement même si Gustave, perfectionniste, pense pouvoir améliorer sa diction et le débit de sa phrase lors de sa tirade qu'il déclame avec énergie !


vendredi 30 novembre 2012
Saint-Denis de La Réunion
Nous habitons une grande ville de province. Elle est bourgeoise, légèrement assoupie. Elle est la plus grande des Dom-Tom et concentre une large part de l'emploi de l'île intense provoquant chaque matin et chaque soir des bouchons à ses portes.
Coincée entre mer et montagne, elle est hautaine sur la carte géographique, située tout au nord. Elle semble tirer le reste du territoire. Sans cesse, elle hésite entre les pluies abondantes de l'est et le soleil généreux de l'ouest.
Si Saint-Pierre la sudiste a pour velléité de la bousculer par sa vitalité et son dynamisme, elle lui rétorque sa légitimité et sa mixité. La diversité de La Réunion y est concentrée et s'y mélange.
Par ses toit en zinc, l'opulence de ses vitrines commerciales du centre ville et l'élégance de ses dames, elle veut ressembler à Paris. Elle reste créole.
Nous y vivons et y sommes bien. Y laisserons-nous une trace ?
samedi 24 novembre 2012
Les David de La Réunion autour du monde
Nous ne sommes pas toqués et c'est prudemment que nous avons décidé de faire notre tour du monde. Pour ce faire, nous avons choisi le Vendée Globe Challenge et plus précieusement le bateau de Bertrand de Broc, concurrent de cette fabuleuse course à la voile qui consiste à faire le tour de la terre en solitaire et sans escale.
Son projet est de faire financer son bateau par des souscriptions de Monsieur et Madame tout le monde. En 1996, il avait déjà eu cette idée et était parti pour sa deuxième tentative affronter les redoutables 40èmes rugissants et 50èmes hurlants. Nous avions avec beaucoup d'émotion assisté au départ avec un Simon qui s'ennuyait ferme. Notre nom était inscrit sur la coque du bateau comme donateur et il est aujourd'hui au fond de l'eau...Bertrand de Broc ayant chaviré à 24h de l'arrivée aux Sables d'Olonne. Au cours de sa première tentative, il s'était fait connaître du monde entier en se recousant la langue lui-même sur son bateau et sans anesthésie en suivant les indications du docteur de la course basé à terre. Il avait du abandonner plus tard suite à une avarie.
Pour la troisième fois, il est au départ de la course. Son ambition est de la finir. Parce que nous y étions déjà, parce que nous connaissons sa compagne qui était en classe avec nous, parce que ce marin est un vrai breton bourru, authentique au possible et d'une grande modestie, parce que il est têtu et qu'il remet ça, nous avons du bout du monde souscrit à nouveau. Notre nom est maintenant sur le pont (puisque arrivé dans les derniers !)
Aujourd'hui à la sortie du Pot au noir, il va franchir l'équateur et passer dans notre hémisphère. Dans quelques semaines, il sera à l'aplomb de La Réunion mais bien trop au sud pour que nous puissions le voir, même avec la grande lunette de pirate.
Son projet est de faire financer son bateau par des souscriptions de Monsieur et Madame tout le monde. En 1996, il avait déjà eu cette idée et était parti pour sa deuxième tentative affronter les redoutables 40èmes rugissants et 50èmes hurlants. Nous avions avec beaucoup d'émotion assisté au départ avec un Simon qui s'ennuyait ferme. Notre nom était inscrit sur la coque du bateau comme donateur et il est aujourd'hui au fond de l'eau...Bertrand de Broc ayant chaviré à 24h de l'arrivée aux Sables d'Olonne. Au cours de sa première tentative, il s'était fait connaître du monde entier en se recousant la langue lui-même sur son bateau et sans anesthésie en suivant les indications du docteur de la course basé à terre. Il avait du abandonner plus tard suite à une avarie.
Pour la troisième fois, il est au départ de la course. Son ambition est de la finir. Parce que nous y étions déjà, parce que nous connaissons sa compagne qui était en classe avec nous, parce que ce marin est un vrai breton bourru, authentique au possible et d'une grande modestie, parce que il est têtu et qu'il remet ça, nous avons du bout du monde souscrit à nouveau. Notre nom est maintenant sur le pont (puisque arrivé dans les derniers !)
Aujourd'hui à la sortie du Pot au noir, il va franchir l'équateur et passer dans notre hémisphère. Dans quelques semaines, il sera à l'aplomb de La Réunion mais bien trop au sud pour que nous puissions le voir, même avec la grande lunette de pirate.
lundi 19 novembre 2012
La Kalla 2012
Pour sa deuxième course en compétition, Ln s'est attaquée ce dimanche à La Kalla. Le parcours entre La Possession et Dos d'Âne perché à mille mètres d'altitude, est nettement plus technique que sur le Camélia Raid où elle avait fini première de sa catégorie. La distance et le dénivelé sont quant à eux identiques. L'affluence, elle, est très différente puisque près de mille coureurs s'y sont inscrits !
Ln est partie vite dans la première montée, rassurée par de bonnes sensations. La descente, où elle a failli s'étaler de tout son long a été nettement moins profitable et nombre de coureurs lui sont passés devant.
Arrivée aux deux-tiers de la course, la première compagnie la croise sur la D1. Les premiers mots sont : "Chui dégoutée, j'ai tout perdu dans la descente !". Pourtant la belle, sans doute requinquée par les retrouvailles maritales et un chemin plus large, a fini fort les cinq derniers kilomètres.
Au final, après moins de trois heures de course, elle termine 61ème femme et 17ème vétérane 1 (entre 40 et 49 ans) soit dans le premier tiers des coureuses. A l'arrivée, la compétitrice qu'elle est devenue marmonna : "Je peux gagner facilement dix minutes dans la descente".
Rendez-vous l'an prochain pour cette belle course, bien organisée, qui s'élève vers les portes du Cirque de Mafate.

Ln est partie vite dans la première montée, rassurée par de bonnes sensations. La descente, où elle a failli s'étaler de tout son long a été nettement moins profitable et nombre de coureurs lui sont passés devant.
Arrivée aux deux-tiers de la course, la première compagnie la croise sur la D1. Les premiers mots sont : "Chui dégoutée, j'ai tout perdu dans la descente !". Pourtant la belle, sans doute requinquée par les retrouvailles maritales et un chemin plus large, a fini fort les cinq derniers kilomètres.
Au final, après moins de trois heures de course, elle termine 61ème femme et 17ème vétérane 1 (entre 40 et 49 ans) soit dans le premier tiers des coureuses. A l'arrivée, la compétitrice qu'elle est devenue marmonna : "Je peux gagner facilement dix minutes dans la descente".
Rendez-vous l'an prochain pour cette belle course, bien organisée, qui s'élève vers les portes du Cirque de Mafate.

lundi 12 novembre 2012
Roses sous les tropiques
Dans notre projet de construction de la
maison, il y avait les aménagements extérieurs. Nous les avions
dissociés du bâti et étions passés avec une entreprise de
Saint-Denis, branchée, jeune et dynamique. Après avoir réduit le
devis initial et pharaonique de moitié, les travaux débutèrent et
ne finirent jamais puisque la dite entreprise à mis la clé sous la
porte. Si l'essentiel était fait, il restait un peu de travail sur
les plantations.
La première compagnie qui se souvient
avec nostalgie de ses roses à Mayotte décida de remplir les bacs de
la terrasse arrière et d'y faire pousser cette fleur. Il choisit ce qu'il y avait
chez un pépiniériste de la place, c'est à dire pas grand chose.
Quelques semaines plus tard, le
résultat est agréable malgré une exposition défavorable et une
chienne qui aime cette terre souple et humide pour y cacher ses os.



jeudi 1 novembre 2012
Skate park de Sainte-Suzanne
Raoul avait une soirée halloween dans la campagne du côté de Sainte-Suzanne. Il souhaitait que le reste de la famille le rejoigne ce matin au Skate park.
L'endroit est plutôt agréable dans les méandres de la rivière à l'ombre de beaux arbres et de bambous. Les éléments pour rider sont connus et appréciés même si leur dégradation est rapide. Un stage de jeunes skaters, venant de Saint-Pierre (plus de cent kilomètres de route !) se déroulait en même temps que Raoul nous montrait ses progrès en roller.
Maintenant qu'il a grandit, forcit, son sens de l'équilibre et du timing donnent de jolis résultats à admirer. Il est le dernier de nos quatre enfants à pratiquer cette activité.
L'endroit est plutôt agréable dans les méandres de la rivière à l'ombre de beaux arbres et de bambous. Les éléments pour rider sont connus et appréciés même si leur dégradation est rapide. Un stage de jeunes skaters, venant de Saint-Pierre (plus de cent kilomètres de route !) se déroulait en même temps que Raoul nous montrait ses progrès en roller.
Maintenant qu'il a grandit, forcit, son sens de l'équilibre et du timing donnent de jolis résultats à admirer. Il est le dernier de nos quatre enfants à pratiquer cette activité.
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