La Réunion est fameuse pour ces cirques et son volcan, moins pour ses plages. A la demande de Philippine, nous sommes allés à la plage dimanche.
Notre choix s'est posé sur Boucan Canot. C'est la plage la plus proche de Saint Denis. Large, composée de sable corallien épais elle offre de la place aux visiteurs. Ils sont nombreux en ce premier we de vacances scolaires. On y retrouve beaucoup de lycéens....ce qui déplait à LN qui reconnait parmi eux quelques uns de ses élèves. On peut se mettre à l'ombre sous les filaos. La plage est sale de milliers de mégots. La mer est peu accueillante et surveillée. A plusieurs reprise les maîtres nageurs ont demandé aux baigneurs de se rapprocher du bord lors de grosses vagues.
Une patate toute proche permet d'admirer quelques coraux et poissons tropicaux dans des conditions de houle difficile. Un partie de la plage est réservée aux surfeurs et bodyboardeurs qui s'y amusent follement.
Le plus agréable est le repas du midi dans l'un des restaurant du bord de mer. Poissons frais en tartare et un coca ou une bière et la sortie est réussie !
Les pérégrinations de la Famille David dans l'océan Indien ou comment après Mayotte vivre à La Réunion.
jeudi 17 mars 2011
lundi 7 mars 2011
Que fait la première compagnie quand il est à la Réunion ?
Le chef de famille est nommé la première compagnie. Il va et vient entre Mayotte et La Réunion, entre fleurs et parfums. Fidèle passager d'Air Austral, il cumule les poins sur la compagnie monopole. Décoller, survoler et atterrir sont l'occasion de quelques photos.
Sitôt arrivé à l'aéroport Roland Garros, il récupère son bagage et par un curieux hasard, il est un des premiers à sortir à chaque rotation. Ln l'accueille. Les enfants, amusés les premiers temps, préfèrent maintenant rester à la maison devant ordinateur, jeu ou livre.
Les enfants et l'école, voilà une des occupations de la première compagnie. Les deux plus jeunes pourraient y aller seuls. Il est tellement plus agréable de les y accompagner, de faire réviser la dernière poésie sur le chemin à l'aller et d'écouter la journée d'école au retour.
Les enfants et les activités extrascolaires, un autre moment important. Il faut emmener Raoul au foot, Gustave au basket et à la chorale, Philippine à la piscine et à l'éveil musical, Simon...ne souhaite pas que l'on s'occupe de lui. Et on ne compte pas les tournois du week-end. En dehors du grand qui ne voudrait pas donner l'occasion à ses parents de l'admirer et de le féliciter et pour lequel nous n'avons pas d'information à vous communiquer, les progrès sont notables.
Autre temps fort et pour quelques mois encore, le chantier. Il occupe un peu de temps et beaucoup d'énergie. Entre les banquiers dont il faut tirer les sous des poches remplies d'oursins, le conducteur de travaux, gentil et qui ne note rien et les choix de prestations, l'esprit est accaparé par ce projet. La satisfaction est de voir l'ouvrage se monter.
Bien sûr la première compagnie est payé pour travailler. Mayotte lui envoie donc des dossiers, essentiellement des programmes de formation à monter pour des appels d'offre.
La première compagnie ne plonge pas à la Réunion de peur d'être déçu par la comparaison avec les fonds marins du lagon de Mayotte.
Dès qu'il est là, Ln en fait moins. Elle oublie la cuisine, les courses, le linge et la vaisselle...ou à peu près. Les courses ne présentent aucun intérêt puisque les magasins et les produits y sont les mêmes qu'en métropole, la cherté en plus.
Quelles sont les dernières nouvelles ?
Raoul est conservé au sein du club de SDFC, il a enfin récupéré la tasse à son effigie de la saison passé !
Simon a peut être une amie, ce qui vieillit les parents. A confirmer néanmoins ce qui pourrait nous laisser un peu d'illusion sur le temps qui passe.
La première compagnie ira en métropole pour le mariage d'un cousin en juillet. Deux ans après la dernière visite, le challenge sera de voir tout le monde en une semaine...
Philippine sait lire.
Gustave fait des doubles pas à la Jordan dans les raquettes Dyonisiennes.
La première compagnie ne fait pas de sport, la faute à une vilaine douleur aux adducteurs et il grossit doucement.
Ln travaille beaucoup et s'occupe de la maison. Elle est une héroïne des temps modernes...vous le saviez déjà.
Sitôt arrivé à l'aéroport Roland Garros, il récupère son bagage et par un curieux hasard, il est un des premiers à sortir à chaque rotation. Ln l'accueille. Les enfants, amusés les premiers temps, préfèrent maintenant rester à la maison devant ordinateur, jeu ou livre.
Les enfants et l'école, voilà une des occupations de la première compagnie. Les deux plus jeunes pourraient y aller seuls. Il est tellement plus agréable de les y accompagner, de faire réviser la dernière poésie sur le chemin à l'aller et d'écouter la journée d'école au retour.
Les enfants et les activités extrascolaires, un autre moment important. Il faut emmener Raoul au foot, Gustave au basket et à la chorale, Philippine à la piscine et à l'éveil musical, Simon...ne souhaite pas que l'on s'occupe de lui. Et on ne compte pas les tournois du week-end. En dehors du grand qui ne voudrait pas donner l'occasion à ses parents de l'admirer et de le féliciter et pour lequel nous n'avons pas d'information à vous communiquer, les progrès sont notables.
Autre temps fort et pour quelques mois encore, le chantier. Il occupe un peu de temps et beaucoup d'énergie. Entre les banquiers dont il faut tirer les sous des poches remplies d'oursins, le conducteur de travaux, gentil et qui ne note rien et les choix de prestations, l'esprit est accaparé par ce projet. La satisfaction est de voir l'ouvrage se monter.
Bien sûr la première compagnie est payé pour travailler. Mayotte lui envoie donc des dossiers, essentiellement des programmes de formation à monter pour des appels d'offre.
La première compagnie ne plonge pas à la Réunion de peur d'être déçu par la comparaison avec les fonds marins du lagon de Mayotte.
Dès qu'il est là, Ln en fait moins. Elle oublie la cuisine, les courses, le linge et la vaisselle...ou à peu près. Les courses ne présentent aucun intérêt puisque les magasins et les produits y sont les mêmes qu'en métropole, la cherté en plus.
Quelles sont les dernières nouvelles ?
Raoul est conservé au sein du club de SDFC, il a enfin récupéré la tasse à son effigie de la saison passé !
Les murs sont montés dans la maison, le toit dans deux semaines.
Simon a peut être une amie, ce qui vieillit les parents. A confirmer néanmoins ce qui pourrait nous laisser un peu d'illusion sur le temps qui passe.
La première compagnie ira en métropole pour le mariage d'un cousin en juillet. Deux ans après la dernière visite, le challenge sera de voir tout le monde en une semaine...
Philippine sait lire.
Gustave fait des doubles pas à la Jordan dans les raquettes Dyonisiennes.
La première compagnie ne fait pas de sport, la faute à une vilaine douleur aux adducteurs et il grossit doucement.
Ln travaille beaucoup et s'occupe de la maison. Elle est une héroïne des temps modernes...vous le saviez déjà.
samedi 5 février 2011
Plus qu'un mois de gros oeuvre.
Les quelques jours de pluies intenses n'ont pas entamé la détermination du maçon à finir dans les temps. Nous devrions donc avoir une maison hors d'air à la fin du mois de février.
![]() |
| Salle de bain de la suite parentale. |
Nos visites régulières avec le conducteur de travaux nous permettent de constater l'avancée des travaux. Hier nous avons donné notre plan électrique.
![]() |
| Chambre de la suite parentale. Vue depuis la terrasse. |
Comme la première compagnie l'imaginait on voit la mer de l'étage de la suite parentale. Ce n'est pas grand chose, un petit bout de bleu entre les arbres. Mais lorsque le mur sera monté, nous ne le verrons plus !
lundi 31 janvier 2011
Reflexions
La construction d'une maison demande du temps aux maçons et artisans. On ne dit jamais assez qu'il faut du temps aux propriétaires pour les réunions de chantier avec le constructeur et pour choisir les prestations. Sols, peintures, cuisine, sanitaires, emplacements des points électriques, etc...Ln et la première compagnie passent du temps donc alors que le gros œuvre doit être terminé dans un mois à décider. C'est épuisant ! Visiter les fournisseurs, imaginer, poser des questions, répondre à d'autres, faire, puis défaire et refaire.
Une des différences notables avec Mayotte où nous avions rénové une grosse case est dans l'abondance de l'offre. Il existe des centaines de modèles de carrelage chez un seul spécialiste de la Réunion contre une dizaine dans le meilleur des cas à Mayotte. Un vrai casse-tête pour les clients que nous sommes. Pour 15mn à choisir le moins moche carreau chinois à Kaweni (la zone d'activité de Mamoudzou), il nous a fallu quatre aller-retour chez un bon fournisseur à Saint-Paul avant de nous décider et de signer le bon de commande pour un grès cérame italien qui nous plait. C'est ainsi pour chaque lot.
Nous sommes bientôt au bout de nos peines. Le point dur est la douche à l'italienne chère à la première compagnie. Il faut négocier dur avec le constructeur qui ne souhaite pas la réaliser. Lorsque que cette phase de choix sera terminé, il nous faudra attendre pour voir le résultat. Découvrir que nous avons eu bon goût ou que c'est laid !
Une des différences notables avec Mayotte où nous avions rénové une grosse case est dans l'abondance de l'offre. Il existe des centaines de modèles de carrelage chez un seul spécialiste de la Réunion contre une dizaine dans le meilleur des cas à Mayotte. Un vrai casse-tête pour les clients que nous sommes. Pour 15mn à choisir le moins moche carreau chinois à Kaweni (la zone d'activité de Mamoudzou), il nous a fallu quatre aller-retour chez un bon fournisseur à Saint-Paul avant de nous décider et de signer le bon de commande pour un grès cérame italien qui nous plait. C'est ainsi pour chaque lot.
Nous sommes bientôt au bout de nos peines. Le point dur est la douche à l'italienne chère à la première compagnie. Il faut négocier dur avec le constructeur qui ne souhaite pas la réaliser. Lorsque que cette phase de choix sera terminé, il nous faudra attendre pour voir le résultat. Découvrir que nous avons eu bon goût ou que c'est laid !
vendredi 28 janvier 2011
Pluies, pluies et repluies
Il pleut. Partout sur l'île de la Réunion, tout le temps, jour et nuit.
Prenez la route du littoral, elle est basculée.
Allez chercher les enfants à l'école et vous revenez trempé même sous un parapluie.
Posez votre regard au hasard et vous ne voyez que gris et eau.
Faites quelques mouvements et la moiteur vous fait goutter ajoutant votre sueur à l'abondance de liquide. Ci dessous les précipitations en mm depuis 24h.
Nous nous rejouissons de la pluie. Depuis trois mois il y a un déficit record de pluies et le préfet a décreté des restrictions d'eau (explication là). L'herbe reverdit, la température baisse. Une partie de l'île est en vigilance fortes pluies, ce qu'il nous faut.
Vivre la secheresse dans une île tropicale est une expérience étonnante. Et la question nous vient : avons nous à ce point déréglé le climat ?
Prenez la route du littoral, elle est basculée.
Allez chercher les enfants à l'école et vous revenez trempé même sous un parapluie.
Posez votre regard au hasard et vous ne voyez que gris et eau.
Faites quelques mouvements et la moiteur vous fait goutter ajoutant votre sueur à l'abondance de liquide. Ci dessous les précipitations en mm depuis 24h.
Nous nous rejouissons de la pluie. Depuis trois mois il y a un déficit record de pluies et le préfet a décreté des restrictions d'eau (explication là). L'herbe reverdit, la température baisse. Une partie de l'île est en vigilance fortes pluies, ce qu'il nous faut.
Vivre la secheresse dans une île tropicale est une expérience étonnante. Et la question nous vient : avons nous à ce point déréglé le climat ?
dimanche 23 janvier 2011
Air Austral, la compagnie française de l'océan Indien.
Prendre l'avion dans l'Océan Indien, c'est tester Air Austral : Mayotte, Madagascar, La Réunion, Maurice, Les Seychelles, Les Comores, L'Afrique du Sud, l'Australie et la Nouvelle-Calédonie sont maintenant desservis par cette compagnie. Son developpement s'est accéléré ces dix dernières années à partir d'une rente : la ligne Dzaoudzi-Saint-Denis sur laquelle elle n'a pas de concurrence.
Les vols régionaux sont agréables lorsque l'on est assis côté hublot. Le départ de Mayotte permet de découvrir la Petite Terre posé sur la barrière de corail. Moins de vingt minutes plus tard sur la gauche et si la marée et le temps le permettent, on découve les hauts fonds du Geyser, lieu de plongée privilégié.
Encore vingt minutes et voilà Nosy Bé, île au nord ouest de Madagascar qui accueille de nombreux touristes.
A l'escale, les passagers poursuivant vers La Réunion ne peuvent descendre. De toutes les façons, l'aérogare ne présente aucun intérêt.
Le survol de la Grande Ile, autre nom de Madagascar laisse apparaitre des paysages variés de plaines, fleuves, montagnes, forêt et plages souvent désertes.
La beauté est également dans le ciel tropical. Les pluies violentes et localisées viennent de ces nuages de plusieurs kilomètres de haut que l'avion évite soigneusement.
Air Austral possède une dizaine d'avions récents dont deux 737-800 tout neuf dont la cabine passagers invite au calme et au confort.
L'ombre de la compagnie plane sur la zone. Société d'Economie Mixte, elle défend toujours les intérets de la Réunion. Ainsi il a suffit que la piste longue de Mayotte devienne une priorité pour qu'elle annonce l'achat de 777 capable de décoller à plein de Dzaoudzi et d'aller sans escale à Paris enterrant du même coup l'intérêt de l"allongement de la piste et coupant l'herbe sous le pied à ses conccurentes
Les vols régionaux sont agréables lorsque l'on est assis côté hublot. Le départ de Mayotte permet de découvrir la Petite Terre posé sur la barrière de corail. Moins de vingt minutes plus tard sur la gauche et si la marée et le temps le permettent, on découve les hauts fonds du Geyser, lieu de plongée privilégié.
Encore vingt minutes et voilà Nosy Bé, île au nord ouest de Madagascar qui accueille de nombreux touristes.
A l'escale, les passagers poursuivant vers La Réunion ne peuvent descendre. De toutes les façons, l'aérogare ne présente aucun intérêt.Le survol de la Grande Ile, autre nom de Madagascar laisse apparaitre des paysages variés de plaines, fleuves, montagnes, forêt et plages souvent désertes.
La beauté est également dans le ciel tropical. Les pluies violentes et localisées viennent de ces nuages de plusieurs kilomètres de haut que l'avion évite soigneusement.
Air Austral possède une dizaine d'avions récents dont deux 737-800 tout neuf dont la cabine passagers invite au calme et au confort.
L'ombre de la compagnie plane sur la zone. Société d'Economie Mixte, elle défend toujours les intérets de la Réunion. Ainsi il a suffit que la piste longue de Mayotte devienne une priorité pour qu'elle annonce l'achat de 777 capable de décoller à plein de Dzaoudzi et d'aller sans escale à Paris enterrant du même coup l'intérêt de l"allongement de la piste et coupant l'herbe sous le pied à ses conccurentes Autre réalité, l'achat du prestigieux A380 (deux exemplaires) en version grande capacité pour transporter les voyageurs sans cesse plus nombreux de métropole vers l'ile Bourbon. L'avenir est clair pour la petite compagnie française, autre succès de la Réunion. 

mardi 11 janvier 2011
Convergence intertropicale
La saison des pluies est bien entamée...sur le papier.
Que se soit à la Réunion ou à Mayotte, il y a cette année un déficit de pluies.
Sur l'ile aux fleurs, les touristes des fêtes de fin d'année ont pu profiter des ballades dans les hauts et au volcan sans être génés par des trombes d'eau habituelles en cette saison et ont eu même parfois de conditions idylliques sans nuages pour admirer les panoramas fabuleux des cirques et remparts.
A Mayotte, il a certes plu comme le montre cette photo du 2 janvier, mais la convergence intertropicale (comprennez la mousson), ne s'est installée, d'après le service météo, que depuis samedi et ne donne pas de pluie ! Ce matin encore, il fait grand beau sur Mamoudzou.
Les retenues collinaires et bassins ne se remplissent pas ce qui posera quelques difficultes d'approvisionnement en eau au cours de la saison sèche.
P.S. : l'excellent quotidien electronique Flash Infos publie ce mercredi à la une de son édition une photo de la retenue collinaire de Combani, à Mayotte. Impressionant ce vide...
Que se soit à la Réunion ou à Mayotte, il y a cette année un déficit de pluies.
Sur l'ile aux fleurs, les touristes des fêtes de fin d'année ont pu profiter des ballades dans les hauts et au volcan sans être génés par des trombes d'eau habituelles en cette saison et ont eu même parfois de conditions idylliques sans nuages pour admirer les panoramas fabuleux des cirques et remparts.
A Mayotte, il a certes plu comme le montre cette photo du 2 janvier, mais la convergence intertropicale (comprennez la mousson), ne s'est installée, d'après le service météo, que depuis samedi et ne donne pas de pluie ! Ce matin encore, il fait grand beau sur Mamoudzou.
Les retenues collinaires et bassins ne se remplissent pas ce qui posera quelques difficultes d'approvisionnement en eau au cours de la saison sèche.
P.S. : l'excellent quotidien electronique Flash Infos publie ce mercredi à la une de son édition une photo de la retenue collinaire de Combani, à Mayotte. Impressionant ce vide...
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