Voilà une randonnée facile et spectaculaire que les garçons de la famille ont effectué le mois dernier. Nous avions prévu d'aller au Piton des Neiges. Une contracture au mollet de la première compagnie nous en a dissuadé. Nous avons préféré être raisonnable et opté pour le trou de fer que nous n'avons jamais vu.
Le matin le ciel est sans nuage. De Saint-Denis, quarante-cinq minutes sont nécessaires pour aller à La Plaine des Palmistes en automobile. Ensuite, la route forestière mène au gîte de Bébour-Bélouve. Un point de vue magnifique nous offre le massif du Piton des Neiges comme nous ne l'avions jamais vu, sous un ciel immaculé ce qui n'est pas si fréquent dans cette partie de l'île. On distingue à mi-pente, le gîte du Piton des Neiges puis le sommet ocre.
Nous laissons le véhicule au départ d'un des nombreux chemins possibles pour le trou de fer. Nous choisissons le chemin de l'école normale. Il est entièrement aménagé et, en cette saison sèche, aisé à parcourir. La pente s'accentue sur la dernière partie, nous sortons de la foret primaire et nous atteignons une plateforme aménagée au dessus d'une magnifique cascade qui scinde un petit cirque. Le cri du rapace se fait entendre; le Papangue se montre quelques instants plus tard planant sur ce territoire isolé.
Un peu de répit et quelques photos, nous empruntons le chemin en sens inverse et décidons d'aller au gîte. Dans cette partie de la forêt, les arbres se font plus haut. Au milieu des grands arbres trône la reine des Tamarins qui voit passer les marcheurs depuis trois cents ans.
Au gîte, la vue sur le cirque de Salazie dans son entier est magnifique. Nous repérons les sommets que nous connaissons maintenant par leur nom (enfin !après quatre ans de présence sur l'île). Nous retournons vers le parking. Nous avons marché sans doute moins de dix kilomètres. Nous décidons après ce bol d'air pur que nous sommes sérieusement trop détoxifiés et nous faisons un stop au Mc Donald's de Saint Benoit pour nous gaver car il est quinze heures et les ventres des adolescents crient famine.
Les pérégrinations de la Famille David dans l'océan Indien ou comment après Mayotte vivre à La Réunion.
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samedi 3 août 2013
dimanche 12 juin 2011
Qu'est ce qui vaut de manquer Eric Triton et Camélia Jordana au festival Sakifo ?
Depuis vendredi et pour trois soirées des artistes nombreux se produisent au sud de l'île pour le plus grand festival de la Réunion : le "Safiko". Cette année, nous n'y allons pas malgré la présence de Camélia Jordana et de Eric Triton, deux idoles de la première compagnie.
Nous avions prévu depuis quelques semaines d'aller marcher du côté de Bebour-Bélouve.
Départ vendredi en milieu d'après-midi de Saint-Denis en auto, pour arriver avant la fin du jour au gîte. De la plaine des Palmistes, on traverse une forêt sur une vingtaine de kilomètres encerclée par les remparts vertigineux. et écrasée par les nuages bas. Nous arrivons juste à temps pour la dernière lumière dans le cirque de Salazie.
Le dîner en table d'hôte, cernée par des allemands, est un régal entre tarte au chou-chou, riz au grain, carry poulet et gâteau coco à la banane.
Le lendemain matin , nous sommes saisis par le froid dont la première compagnie a oublié la sensation depuis six ans. Moins de 10°c que le corps ne connaît plus ! Le lever du soleil est splendide dans le cirque et on découvre les hauteurs dont les noms commencent à nous devenir familiers : piton des neiges, roche écrite, piton marmite, cimendef...
Le petit déjeuner est avalé tranquillement alors que les randonneurs pressés quittent déjà les lieux. Notre programme est raisonnable. Il s'agit d'aller vers le pic des chèvres.
L'antenne TDF nous donne un autre point de vue plongeant sur Hell-Bourg dont on entend les bruits de la fête du chou-chou.
Nous avançons dans une forêt primaire. En dehors du chemin , impossible d'avancer tellement la végétation est dense. Ça et là, la troupe profite des points de vue jusqu'à ce que les nuages viennent ouater le paysage. La ballade est facile et les enfants donnent le rythme et discutent sans cesse de personnages fabuleux issus de dessins animés et de jeux-vidéos japonais. Passé le pic des chèvres, les passerelles et l'échelle, nous mangeons dans l'un des rares espaces ouverts rencontrés.
Nous sommes à près de 2000 mètres d'altitude dans une forêt étrange sans insecte dont les quelques sons des oiseaux sont absorbés par les mousses épaisses des arbres maintenant moins haut. On supporte la polaire puis le vêtement de pluie lorsque le nuage précipite ses gouttes. Le retour est agréable et une trouée nous permet de découvrir la plaine de Belouve.
Nous reprenons la voiture vers le chef-lieu et profitons à la maison avec nos amis d'un bon thé vert et de pâtisserie chocolatée pour nous requinquer.
Nous reviendrons, pour aller vers le trou de fer et surtout monter jusqu'au piton de neiges, sommet de la Réunion à plus de trois mille mètres. Nous l'avons prévu en octobre.
Nous avions prévu depuis quelques semaines d'aller marcher du côté de Bebour-Bélouve.
Départ vendredi en milieu d'après-midi de Saint-Denis en auto, pour arriver avant la fin du jour au gîte. De la plaine des Palmistes, on traverse une forêt sur une vingtaine de kilomètres encerclée par les remparts vertigineux. et écrasée par les nuages bas. Nous arrivons juste à temps pour la dernière lumière dans le cirque de Salazie.
Le dîner en table d'hôte, cernée par des allemands, est un régal entre tarte au chou-chou, riz au grain, carry poulet et gâteau coco à la banane.
Le lendemain matin , nous sommes saisis par le froid dont la première compagnie a oublié la sensation depuis six ans. Moins de 10°c que le corps ne connaît plus ! Le lever du soleil est splendide dans le cirque et on découvre les hauteurs dont les noms commencent à nous devenir familiers : piton des neiges, roche écrite, piton marmite, cimendef...
Le petit déjeuner est avalé tranquillement alors que les randonneurs pressés quittent déjà les lieux. Notre programme est raisonnable. Il s'agit d'aller vers le pic des chèvres.
L'antenne TDF nous donne un autre point de vue plongeant sur Hell-Bourg dont on entend les bruits de la fête du chou-chou.
Nous avançons dans une forêt primaire. En dehors du chemin , impossible d'avancer tellement la végétation est dense. Ça et là, la troupe profite des points de vue jusqu'à ce que les nuages viennent ouater le paysage. La ballade est facile et les enfants donnent le rythme et discutent sans cesse de personnages fabuleux issus de dessins animés et de jeux-vidéos japonais. Passé le pic des chèvres, les passerelles et l'échelle, nous mangeons dans l'un des rares espaces ouverts rencontrés.
Nous sommes à près de 2000 mètres d'altitude dans une forêt étrange sans insecte dont les quelques sons des oiseaux sont absorbés par les mousses épaisses des arbres maintenant moins haut. On supporte la polaire puis le vêtement de pluie lorsque le nuage précipite ses gouttes. Le retour est agréable et une trouée nous permet de découvrir la plaine de Belouve.
Nous reprenons la voiture vers le chef-lieu et profitons à la maison avec nos amis d'un bon thé vert et de pâtisserie chocolatée pour nous requinquer.
Nous reviendrons, pour aller vers le trou de fer et surtout monter jusqu'au piton de neiges, sommet de la Réunion à plus de trois mille mètres. Nous l'avons prévu en octobre.
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