samedi 17 août 2013

On bricole.

Objectif : monter une séparation entre le voisin et nous.

Après des mois d'hésitation, la première compagnie s'est enfin décidé. La matériel commandé puis livré par Leroy-Merlin, il n'avait  plus qu'à s'y mettre.
72 lames livrées
Le travail est divisé en trois parties inégales et en vertu de l'excellente loi de la gestion du temps, il faut commencer par le plus simple et rapide.
Cette  première étape consiste à monter une séparation entre le voisin et nous même. Le choix a été de reprendre la solution adoptée  pour la  partie arrière de notre maison. Cinq  poteaux sont montés qui vont servir de supports aux lames. 


L'expérience aidant, le we et jour férié auront suffi à achever le travail. La  perceuse à rendu l'âme le quinze août en mode visseuse et il a fallu finir à la main. L'ensemble est  presque  parfaitement de niveau. Le résultat  plait à la  propriétaire et c'est bien là l'essentiel. Reste à choisir et placer un éclairage solaire.




3 niveaux...
L'ingénieur des travaux finis



9 niveaux...

Derrière

Devant

Du bon travail !


jeudi 15 août 2013

Randonnée à La Réunion : Aurère

Les mois de juillet et août sont propices à la randonnée. C'est l'hiver tropical : les températures sont douces et il pleut beaucoup moins ; les chemins sont secs.
Raoul, son correspondant australien et la première compagnie sont allés dans le cirque de Mafate. Une nuit dans un gîte à Aurère fut réservée.
La route forestière menant à la plaine d'affouche

Curieux ou inquiet ?
Raoul et Jacques
La randonnée débute au kilomètre 11 de la route forestière de la plaine d'Affouche. Bravant l'interdiction de poursuivre, le trio empruntent la route plutôt que le sentier vers le Piton Fougères. Le danger vient des hauteurs d'où peuvent tomber cailloux, rochers ou blocs de pierre. La vue sur la rivière de Saint Denis, encaissée plusieurs centaines de mètres plus bas et au loin le chef lieu et la mer enrichissent un panorama à plusieurs dimensions. Après quelques hectomètres, la paroi s'adoucit et il n'y a plus de crainte à avoir. La piste serpente dans une forêt de sapins.

La plaine d'Affouche
Elle rejoint un sentier menant de l'îlet à Guillaume vers le GR2. Nous arrivons au fond de la ravine qui est un demi cirque d'où jailli sans doute la source de la rivière. Au croisement avec le GR, nous rencontrons nos premiers humains. Ce chemin est une autoroute, emprunté en ce matin de fin de semaine de juillet par des dizaines de raideurs et raideuses en préparation d'une des trois courses qui ont lieu au mois d'octobre (Grand Raid, Trail de Bourbon ou Mascareignes).

Nous sommes sur une corniche; de part et d'autre, le vide. A gauche, le cirque de Mafate et de l'autre Dos d’Âne puis au loin les villes du littoral nord ouest. Nous déjeunons, arrivés à Dos d'âne.

Mafate
Le grand Bénare
Le Port
Dos d’Âne






















L'australien boite bas. Ln est appelée pour venir le chercher à l'église pendant que père et fils poursuivent la randonnée. Il est 15h30. il reste du chemin et il serait raisonnable d'arriver avant la nuit. La descente vers Deux Bras est avalée en moitié moins de temps que ne le mettrait un randonneur au pas sur. Comme son nom le laisse supposer, Deux Bras est le point de rencontre de La Rivière des Galets et de l'un de ses affluents. Quelques habitations silencieuse, aucune âme ne se montre.

La rivière des galets



Nous longeons et franchissons la rivière jusqu'au chemin montant vers Aurère. La pente n'est pas si rude mais la fatigue est là et il faut se presser. La lumière à mesure que nous montons s'estompe. Le haut des cimes se rougeoie.

Le gîte du Piton Cabri
La nuit est là, arrivée à Aurère et la lampe frontale se révèle utile sous les arbres du village. Le gîte nous attend, au pied du piton Cabris d'où il tire son nom. La chambre est propre, l'eau de la douche chaude bien que nous soyons les derniers à la prendre. Le dîner, créole, est classique sauf pour le dessert. Des pétales de tubercule frites et sucrées ; les autres convives locaux ne connaissent pas le nom de ce met. Après quatre ans, nous découvrons encore la cuisine réunionnaise. Nous dormons parfaitement...
Le programme du lendemain est plus digeste. Il s'agit d'aller au Cirque de Salazie par le sentier Scout. Nous traversons Îlet à Malheur, parfaitement entretenu.
L'îlet à Malheur







Avant de retrouver remparts vertigineux et points de vue magnifiques, l'ombre de la forêt rend la marche très agréable. Raoul se gave de goyaviers. Ln vient à notre rencontre pour la fin de notre randonnée.

 


 

L'outil de désenclavement de Mafate...au grand dam des puristes !



Piton Cabri

Mafate : vue vers l'ouest
 Le sentier débouche sur Salazie que l'on embrasse du regard entièrement. En face, de l'autre côté du cirque, la forêt de Bélouve, que nous avons décrite il y a quelques semaines. Nous situons maintenant correctement les points remarquables de l'île, il nous aura fallu quatre ans pour maîtriser la géographie locale.
Salazie du sentier Scout : vue vers le sud


Salazie du sentier Scout : vue vers l'est


mardi 6 août 2013

Menus travaux

La chambre est vaste et le bazar y était étalé en permanence au sol. La première compagnie a pris le taureau par les cornes.

De la matière première haut de gamme....

Un plan précis.....
















Un travail soigné....

Un résultat à peine moins bien ajusté que des meubles Fly et nettement plus solide...





















Un meuble correspondant à l'objectif attendu. Il y en a trois comme cela réalisé dans la journée, déjà tous plein !


samedi 3 août 2013

Randonnée à La Réunion : le trou de fer.

Voilà une randonnée facile et spectaculaire que les garçons de la famille ont effectué le mois dernier. Nous avions prévu d'aller au Piton des Neiges. Une contracture au mollet de la première compagnie nous en a dissuadé. Nous avons préféré être raisonnable et opté pour le trou de fer que nous n'avons jamais vu.
Le matin le ciel est sans nuage. De Saint-Denis, quarante-cinq minutes sont nécessaires pour aller à La Plaine des Palmistes en automobile. Ensuite, la route forestière mène au gîte de Bébour-Bélouve.  Un point de vue magnifique nous offre le massif du Piton des Neiges comme nous ne l'avions jamais vu, sous un ciel immaculé ce qui n'est pas si fréquent dans cette partie de l'île. On distingue à mi-pente, le gîte du Piton des Neiges puis le sommet ocre.

Nous laissons le véhicule au départ d'un des nombreux chemins possibles pour le trou de fer. Nous choisissons le chemin de l'école normale. Il est entièrement aménagé et, en cette saison sèche, aisé à parcourir. La pente s'accentue sur la dernière partie, nous sortons de la foret primaire et nous atteignons une plateforme aménagée au dessus d'une magnifique cascade qui scinde un petit cirque. Le cri du rapace se fait entendre; le Papangue se montre quelques instants plus tard planant sur ce territoire isolé.























Un peu de répit et quelques photos, nous empruntons le chemin en sens inverse et décidons d'aller au gîte. Dans cette partie de la forêt,  les arbres se font plus haut. Au milieu des grands arbres trône la reine des Tamarins qui voit passer les marcheurs depuis trois cents ans.

Au gîte, la vue sur le cirque de Salazie dans son entier est magnifique. Nous repérons les sommets que nous connaissons maintenant par leur nom (enfin !après quatre ans de présence sur l'île). Nous retournons vers le parking. Nous avons marché sans doute moins de dix kilomètres. Nous décidons après ce bol d'air pur que nous sommes sérieusement trop détoxifiés et nous faisons un stop au Mc Donald's de Saint Benoit pour nous gaver car il est quinze heures et les ventres des adolescents crient famine.