lundi 12 décembre 2011

Confontation dans l'Océan Indien !

Les Vautours de Mayotte

En basket, la finale de Coupe zone Océan Indien se déroulait à La Réunion hier soir à 18h et voyait la confrontation entre Les Vautours de Labattoir et Le Basket Club de Saint-Denis. La première compagnie y a emmené Raoul et Gustave dont BCD est le club d'appartenance.  
Le premier quart-temps était à l'avantage des Réunionnais qui imposaient un jeu placé face à des Mahorais virevoltants et maladroits.
L'écart de six points acquis par les locaux s'accroissait même pour atteindre 9 points au cours du deuxième quart-temps. A 35-26, la défense dyonisienne, intraitable jusque là, laissait passer les petits gabarits mahorais qui retrouvaient de plus leur adresse à trois points. Pour la première fois du match, les Vautours passaient devant au score, 37-39 pour finir à 41-44 après une dernière possession du BCD.
Le troisième quart-temps se montrait très indécis. Les Mahorais réussissaient par leur jeu collectif bien huilé à obtenir 5 points d'avance avant que leur adversaire serre les rangs en défense pour repasser devant au score (58-57) à 1'37'' de la fin du quart-temps. Les Vautours accéléraient encore le jeu pour finir par arracher un court avantage (58-60) sur lancer franc.
L'entame du quatrième quart-temps était largement à l'avantage de joueurs de la Réunion qui imposaient leur physique pour infliger un 7-0 à des joueurs mahorais qui semblaient pendant quelques minutes avoir perdu leur jeu et leur agressivité (68-64). Le temps mort demandé par Philippe Latarse redonnait un sens au jeu des Vautours qui dans un final sensationnel arrachaient l'égalisation (76-76).  
Les cinq minutes des prolongations permettaient aux Vautours de s'envoler vers une victoire méritée pendant laquelle ils ont fait preuve d'une grande intelligence de jeu et d'adresse aux trois points (82-88). C'est donc Mayotte qui va accueillir un club métropolitain en janvier et poursuivre son aventure en Coupe de France de Basket.
Nous aurions été satisfaits quelque soit le vainqueur. Nous sommes attachés aux deux îles. Néanmoins après les semaines difficiles vécues par la population mahoraise, cette victoire sur le voisin opulent va sans doute donner du baume au cœur en cette fin d'année dans l'île aux parfums. C'est dans doute ce qu'on pensé les élus opportunistes du conseil général de Mayotte présents sur les photos de liesse hier soir. Pourvu qu'ils retiennent que les Vautours ont gagné grâce à de belles qualités : constance, détermination, talent et sens du collectif.
Echauffement

BCD de la Réunion


Joie finale
La coupe à Mayotte






dimanche 11 décembre 2011

J-1 avant réception !

Demain, nous réceptionnons la maison.
Nous sommes allés ce matin nous rendre compte à l'avance des points qui nous posaient soucis, pour la partie extérieure tout au moins puisque nous n'avons pas les clés.
Le peintre Picasso semble arriver à ses fins. La couleur à l'arrière est proche de celle du nuancier. Devant, il reste une couche ainsi que dans le couloir et sur le mur mitoyen.
Il y a un point vraiment délicat. Il s'agit du raccordement aux eaux usées. Les tuyaux sont bien trop peu dans le sol et en l'état nous ne pourrons nous garer sans risquer de les briser.
Nous imaginons donc laisser une semaine de travaux suplémentaires au contructeur pour lever ces probables réserves.Pas plus puisque nous commençons à déménager le 19 décembre.




dimanche 4 décembre 2011

Course finale désordonnée.

Le constructeur doit nous livrer la maison le 8 décembre. Au delà de cette date, il devra payer des pénalités. Il presse donc les artisans du second œuvre pour finir dans les temps. En allant vite, il commet quelques erreurs. Ainsi, le menuisier a posé des persiennes en bois sur la partie haute du couloir extérieur de la maison. Sur notre plan, les lames sont larges (26 sur la hauteur), dans la réalité elles sont plus fines (près de soixante sur la même hauteur), ce qui nous semble manquer d'harmonie par rapport aux volumes de la maison.
Et vous, qu'en pensez vous ?


samedi 26 novembre 2011

Crampes dans la ligne droite !

Nous y sommes presque. Pour la première fois, des artisans travaillent un samedi pour finir la maison. Le plombier est venu installer les meubles des salles d'eau. Malheureusement il a cassé un carreau en le perçant.

Le carreleur le changera. Il y a plus embêtant. Un des meubles livrés a été endommagé pendant le transport.


Il s'agit du meuble de la salle de bain des enfants. Délai pour en avoir un autre : 2 à 3 mois !
Il y a aussi le peintre, notre Picasso local qui a la même folie sans le génie. Cela donne des couleurs différentes sur chaque face de la maison. A l'intérieur la dernière couche de blanc n'est pas nickel. La réunion de chantier de lundi matin avec le constructeur va être intéressante...

Nous sommes néanmoins heureux d'en voir le bout et nous commençons à penser à la décoration.




jeudi 24 novembre 2011

Ligne d'arrivée en vue !

Dernier virage et arrivée proche pour le constructeur. Le peintre s'est enfin attaqué à la façade. La couleur choisi à l'origine n'existe que sur le nuancier ; la machine n'arrive pas au résultat escompté. Ln a donc accepté de choisir une autre couleur disponible qui ne demandait pas de recalibrage. Elle est presque identique au premier choix. Il reste a convaincre le voisin pour qu'il laisse les peintres aller sur son toit pour peindre notre mur mitoyen.
Nous sommes excités car le résultat final qui apparait nous plait !

Douche à l'italienne de la suite parentale
Même douche coté WC
Chambre de Gustave
Chambre de Raoul
Wc de la SdB des enfants
Escalier menant de l'étage des enfants à la suite parentale 


lundi 21 novembre 2011

Entre les îles.



Entre Mayotte et Madagascar émergent le banc de la Zélée et le Récif du Geyser. Géologiquement c'est un ancien point chaud (comprenez volcans). La plaque terrestre s'est déplacée et le point chaud a créé plus tard Mayotte, Mohéli, Ajouan et plus récemment la Grande Comore dont le volcan est toujours actif. Pour la Zélée et le Geyser, l'érosion a fait son effet et les îles se sont effondrées laissant deux atolls.
Autrefois dangereux endroits pour les navigateurs, ce sont devenus des lieux de pêche et de plongées.
La première compagnie ne pouvait pas ne pas y aller. Profitant d'un travail à Mayotte de trois jours (qui finalement ne s'est pas fait à cause de grèves longues), il a enchainé par un we de trois jours en mer. Organisé par son club préféré (Le Nyamba Club), la route se fait à bord du Manga Bé, petit catamaran de quinze mètres qui accueille huit plongeurs, deux membres d'équipage et leur matériel. Le départ s'est fait jeudi en fin d'après-midi. Le skipper est un personnage de roman et son matelot pourrait être le joueur de banjo du film "Délivrance". Les huit plongeurs forment un belle équipe composée d'un moniteur, d'un médecin, d'un gendarme, d'un marin et de trois civils normalement constitués.
Après une nuit en mer, nous avons à peine le temps d'admirer le soleil montant qu'il faut descendre sous l'eau. Cette première plongée donne le ton, nous trouvons ce que nous sommes venus chercher : du requin. La visibilité est très bonne, on les voit venir, curieux et repartir dédaignant ces grandes proies inconnues et trop bruyantes. Nous croisons un raie aigle, des carangues et un Napoléon. La plongée de l'après-midi est aussi riche en rencontres : raie queue de vache, requins, thons dent de chien. Nous quittons la Zélée pour le récif du Geyser situé quelques miles plus à l'est.

A marée basse, un îlot de sable blanc apparait et quelques rochers affleurent. Le bateau est à l'ancre pour la nuit. L'oreille interne s'est habituée au mouvement de l'eau et le sommeil est réparateur. Au matin, un groupe de dauphins passe devant le bateau. Après le petit déjeuner le vent se lève. Nous plongeons à deux reprises au Geyser où la visibilité est très moyenne et la remontée sur le bateau plus que sportive. Les requins sont toujours là, loin dans le bleu et impossible à photographier proprement.
Le lendemain, nous retournons sous voile à la Zélée. Le temps s'est couvert et la lumière moins bonne sous l'eau. Le requin dormeur, posé dans un gros trou de la paroi sous-marine, n'a que faire de ses considérations esthétiques et nous ignore totalement.
Enfin, nous réussissons, après trois jours de mer,  une prise de pêche du bateau, un beau barracuda que nous mangeons pour dîner.
Le retour à Mayotte s'effectue sans encombre. Au petit matin, nous avalons à quai le dernier petit déjeuner et constatons que la ville est active, il semble que la vie économique ait repris son cours après 44 jours de grève générale.
Nous étions loin de ce tumulte ce qui fut bien agréable. Au final les requins des familles suivantes se sont montrés : Dagsit, pointes noires, pointes blanches, dormeur et marteau Halicorne.


mercredi 16 novembre 2011

Sprint final rue Monthyon !

Les travaux doivent s'achever contractuellement le 1er décembre. Le constructeur fouette les artisans qui mettent les bouchées doubles. Escalier, parquet, carrelage de la salle de bain parentale et bientôt peinture finale. Il reste donc 15 jours de travail. Évidemment EDF fait le mort et le déplacement du poteau n'est pas prêt de se réaliser, il va falloir que le chef de famille se déplace, téléphone et sans doute cette fois ci pique une colère qui va s'entendre jusqu'en métropole quatorze mois après le dépôt du dossier complet. En attendant, nous serons branchés sur le compteur de chantier.
L'escalier plait beaucoup et la salle de bain pourrait être magnifique une fois terminée. Nous sommes dans l'attente.